Définition de l’excellence opérationnelle, et quelles déclinaisons ?

L’excellence opérationnelle, c’est quoi ?

L’excellence opérationnelle n’est pas un terme du langage commun, fréquemment utilisé en entreprise. Il reste souvent l’apanage de quelques ‘élus’, dirigeants, managers ou experts. Il est donc essentiel de le définir, et aussi de le rendre accessible…

L’excellence opérationnelle peut se définir comme la capacité d’une organisation à fabriquer des produits et services au plus près des attentes clients et dans les meilleures conditions de rentabilité. Autrement dit, produire un haut niveau de qualité avec le moins de ressources possibles et à moindre coût.

L’excellence opérationnelle signifie aussi l’excellence client, managériale et partenariale. L’objectif étant l’efficience de la production, une production qualitative au meilleur coût. Les organisations optent pour une approche de maîtrise et d’amélioration de la qualité de production. Durant ces dernières années, les organisations privées et publiques, valorisent spécialement la pertinence et l’efficacité des approches ci-après : les démarches lean, les méthodes agiles, les approches processus, et une combinaison des précédentes approches. 

L’excellence opérationnelle, pourquoi ?

Selon une étude publiée en 2017, dans « Harvard Business Review », l’excellence opérationnelle est un besoin car 67% des stratégies aussi bien reformulées virent à l’échec, à cause une exécution médiocre. Les démarches et processus de l’excellence opérationnelle sont principalement initiés au XXème siècle. Au début,Henri Ford, qui l’a appliqué, à grande échelle industrielle.  Puis l’excellence opérationnelle s’est déclinée selon plusieurs branches : qualité normative, cercles de qualité, lean, world class, agile…

L’excellence opérationnelle par le lean & l’agile

Sur ces deux dernières décennies, le lean et l’agile sont les démarches les plus diffusées en excellence opérationnelle. Le lean, qui provient de Toyota Production System, sous forme de lean Manufacturing puis lean management. Et pour l’Agile, avec le Scrum Agile Development,et maintenant l’agile à l’échelle. 

Que se passe-t-il en combinant ces deux approches ? Le lean est parti du monde de la production industrielle automobile, pour s’étendre ensuite dans les autres secteurs avec le lean manufacturing et le lean management. Quant à l’agile, il a commencé avec le développement informatique Scrum et après il s’est étendu, dans les autres secteurs l’agile à l’échelle. 

La performance et réussite en ‘build et run’

Le résultat d’un lean-agile ensemble : une performance et réussite globale de l’entreprise, pour toutes les activités de développement (‘build’) et opérations (‘run’).

En effet, il y a une complémentarité entre les deux dimensions lean et agile. L’agile qui est du développement « build », et le lean qui est production « run ». 

La crise sanitaire a renforcé voire accéléré la transformation digitale. Vu le confinement et la crise sanitaire, les équipes, les organisations et entreprises ont été obligées de travailler à distance, et c’est là que la digitale entre en jeu, avec les outils digitaux. 

Digitaliser l’excellence opérationnelle, comment ?

Grâce à l’excellence opérationnelle digitale, l’organisation possède une capacité, en temps réel, d’identifier, de prioriser et d’agir sur chacune de ses dimensions Lean-Agile au sein de l’organisation. 

La réconciliation du lean et de l’agile ; et la combinaison de la performance et humain, au sein de toute une entreprise, optimisent aussi bien les résultats. Voici donc les points clés des transformations réussies : tout d’abord, intégrer d’une manière équilibrée et simultanée le Quoi avec le Comment faire basculer le taux de réussite de 30% à 79%. Puis, une validation éprouvée sur plusieurs centaines de cas, étayés par de très nombreux COMEX. Et une démarche de transformation en 5 étapes, intégrant les meilleures pratiques lean et agile. 

En synthèse, l’excellence opérationnelle n’est ni le lean ni l’agile. L’excellence opérationnelle c’est l’appropriation par une organisation de ses meilleures pratiques, inspirées des approches du lean et de l’agile, dans l’ensemble de ses activités et fonctions. Des fonctions telles que la prédilection des principes et outils lean en production et la complémentarité des principes et outils agiles en développement. Plusieurs paramètres sont à prendre en compte pour éviter les principaux facteurs d’échecs de mise en œuvre de ces démarches lean et agile :

  • L’approche pragmatique est utile pour le terrain au lieu du dogmatisme et de la rigidité même des meilleures pratiques ou références .
  • Partir du pourquoi de chacun des outils utilisés.

Notre livre blanc sur le lean agile digital et sur la démarche F.O.C.U.S. des 5 étapes vous en dira plus, intégrant le lean et l’agile, le pourquoi, comment et quoi. Ajuster au terrain les approches, afin de favoriser leur appropriation ainsi que leur évolution. Il s’agit donc d’une ‘récapitulation constructive’ au lieu d’une ‘décapitulation destructive’, faire table rase du passé qui désengage trop souvent le terrain.  

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