Faire face au confinement sur le plan professionnel !

Le coronavirus, le mot le plus utilisé depuis maintenant quelques semaines…. Cette pandémie n’est plus une nouveauté. Au contraire, elle touche actuellement la planète entière. Elle a ralenti drastiquement l’économie mondiale. Le Figaro nous disait qu’un mois de confinement ferait perdre 3 points de PIB à la croissance annuelle française. À plus petite échelle, depuis le 16 mars, le confinement est devenu une réelle condition de vie. Sur le plan personnel, cela a renforcé la proximité avec la famille pour certains. Sur le plan professionnel, cela a entraîné un mot, nouveau pour la plupart d’entre nous : le télétravail. 

Tout de suite, nous perdons -pour la plupart- nos repères habituels. La vie professionnelle s’invite chez nous. La vie personnelle peut alors se retrouver réduite aux moments volés lors de rares pauses, éphémères. Dans ce contexte inédit, la première problématique qui s’ouvre à nous est de savoir comment passer outre et rester performant. Comment rester efficace en travaillant à distance, ainsi que tous nos collègues ? Comment trouver le juste équilibre dans cette situation ?

En un mot, nous sommes déstabilisés. Nous avons peur. Nous nous mettons la pression et courrons le risque d’être moins efficace. 

Décortiquons le problème pour mieux en comprendre le fondement et transformons-le en opportunité. 

 

Basculons du problème à l’opportunité. 

 

Se retrouver enfermé, contraint, est déjà un problème en soi. L’être humain n’apprécie pas être enfermé, d’être restreints dans ses mouvements, qu’on lui dicte sa conduite. Et le retard dans notre travail n’arrange pas les choses. En synthèse, nous rejetons physiologiquement la situation actuelle. Elle crée un sentiment de négativité, un sentiment d’oppression. 

Et si nous prenions les choses autrement, plus calmement ? Du temps, nous en avons à revendre, à présent. Commençons par faire la liste de toutes les choses importantes que nous avons mis de côté. Voyons lesquelles d’entre elles peuvent être mises en place, à distance. Nous pouvons profiter de ce confinement pour apprendre à maîtriser de nouveaux outils, à renforcer nos liens avec nos proches… Ce qui importe, c’est de voir le verre à moitié plein, et non à moitié vide. 

 

Changeons nos habitudes, mais pas autant que cela finalement

 

La nouveauté en soi déstabilise. Elle instaure de nouvelles habitudes, de nouveaux rituels. Elle bouleverse ce qui a été mis en place. Or, de nombreuses fois, nous avons dû changer nos habitudes. Que ce soit drastiquement ou de manière progressive. C’était le cas lorsque nous avons changé notre situation marital ou professionnel, par exemple. Mais cela a toujours été plus facile lorsque le changement a été de notre fait, qu’il a été volontaire. 

Cette situation-ci dépasse de loin toutes les autres. Pire : elle vient d’une contrainte extérieure. Elle nous est donc plus lourde à gérer. Nous la subissons. Nous n’avons plus à mettre notre costume pour nous rendre au travail, il suffit de s’installer devant notre ordinateur. Plus de réunions, on doit s’appeler pour faire tourner la boîte. 

Mais plutôt que de nous laisser faire, rebondissons sur cette opportunité pour revoir notre mode de fonctionnement. Car nous avons cette capacité à rebondir sur une situation qui nous a été imposée. En situation d’accident ou de grève, nous avons toujours su faire la part des choses. Pourquoi cette fois-ci devrait-elle être différente ? 

 

Réorganisons nos priorités 

 

Trois mots régissaient nos vies d’avant le confinement : Rythme, Rituels, Habitudes. Nous avions pour mode de vie de jongler entre plusieurs choses plus ou moins définies dans le temps. Nous avions un agenda, des tâches à faire, des contraintes.

Un des principaux avantages du confinement, c’est l’absence de structure externe ou de contrainte extérieure. Jusque-là, nous travaillions sur un mode de vie qui quelque part nous ont été imposés. Prenons du recul. Il s’agit ici de redéfinir nos propres objectifs et établir nos priorités à nous. 

Cela peut se faire sur la journée, ou sur la semaine. Quelle est la priorité ? Qu’est-ce que je cherche à atteindre ce jour ? Qu’est-ce que je cherche à atteindre la semaine prochaine ? 

Avec ces trois leviers, essayons déjà d’étudier une manière de travailler sur notre quotidien. Ne subissons pas le confinement, tâchons d’en faire une opportunité pour redéfinir nos priorités. 

 

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