Au sein d’une organisation, chaque action individuelle s’inscrit dans un collectif.
Et pourtant, combien de fois avez-vous eu le sentiment de ne pas ĂȘtre compris ?

Vous pensiez encourager, on vous a trouvé bonimenteur..
Vous vouliez corriger, on vous a perçu comme autoritaire.
Vous disiez une chose, l’autre en percevait une autre.

Le vrai dĂ©fi du management ne rĂ©side peut-ĂȘtre pas dans ce que vous dites, 
mais dans la maniÚre dont votre message est perçu.
« Les mots sont des fenĂȘtres, ou bien ce sont des murs. » — Marshall Rosenberg

Comprendre avant d’ĂȘtre compris
Communiquer, ce n’est pas simplement transmettre des mots : 
c’est faire en sorte que l’autre saisisse l’intention rĂ©elle qui les porte.

Mais cette intention peut ĂȘtre altĂ©rĂ©e 
par le contexte, les émotions, les expériences passées
ou encore par le style de communication de chacun.

Chaque échange repose sur trois leviers essentiels :
– Le contexte : le moment, le lieu et la relation entre les personnes.
– La perception : la maniĂšre dont chacun interprĂšte ce qui est dit.
– La rĂ©troaction : le retour, explicite ou implicite, que l’on reçoit.

Un message n’est jamais qu’une phrase : il est aussi un ton et une posture.
Autrement dit, il repose sur trois dimensions indissociables :
– Verbale : les mots, porteurs du contenu rationnel.
– Paraverbale : la maniĂšre dont ils sont prononcĂ©s : rythme, ton, pauses.
– Non verbale : ce que le corps exprime : regard, gestes, posture, distance.

Lorsque ces trois dimensions sont alignées, la communication devient fluide, cohérente et puissante.
Mais dĂšs qu’une seule se dĂ©saccorde, le sens se brouille et l’effet inverse peut se produire.

L’écoute active : la force tranquille du leadership
Carl Rogers dĂ©crivait l’écoute active comme une posture d’empathie et de prĂ©sence.
Écouter activement, ce n’est pas se taire : 
c’est suspendre le jugement, chercher Ă  comprendre avant de chercher Ă  rĂ©pondre.

Cette forme d’écoute crĂ©e un espace de sĂ©curitĂ© 
oĂč les collaborateurs osent parler, proposer, signaler une difficultĂ©.
Dans cet espace, la confiance circule et les tensions se désamorcent,
avant mĂȘme d’avoir Ă  ĂȘtre gĂ©rĂ©es.

Un leader qui Ă©coute sincĂšrement n’a pas besoin d’imposer : 
il inspire naturellement la coopération.

La CNV : dire vrai sans blesser
La Communication Non Violente (CNV), dĂ©veloppĂ©e par Marshall Rosenberg, 
n’est pas un outil de douceur, mais une discipline de luciditĂ© et de respect.

Elle invite Ă  dĂ©crire les faits sans jugement, 
Ă  exprimer son ressenti sans accusation, 
et à formuler une demande claire et réaliste.

Prenons un exemple concret :
« Le rapport est arrivĂ© deux jours aprĂšs la date prĂ©vue. Je me sens prĂ©occupĂ©, car j’ai besoin de fiabilitĂ© dans nos livrables. Pouvez-vous me confirmer que le prochain sera prĂȘt Ă  temps ? »

MĂȘme message, mais une toute autre Ă©nergie : celle du dialogue plutĂŽt que de la dĂ©fense.

Et concrĂštement ?
Repensez Ă  un Ă©change rĂ©cent oĂč la tension Ă©tait palpable. 
Reformulez-le à froid, en suivant les trois étapes : observation, ressenti, demande claire.
Le fond restera identique, mais la relation, elle, changera tout.

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